« En recherche, cependant, chaque document a le monopole de son contenu, et chaque article apporte sa contribution unique à l’édifice de la science. S’il passe inaperçu en raison de sa faible découvrabilité, c’est le progrès même de la science qui s’en trouve infléchi ou compromis. »
Pour bien saisir de quoi il retourne lorsqu’on parle de découvrabilité de la science en français, allez consulter cette nouvelle chronique du magazine de l’Acfas, publiée par Vincent Larivière et plusieurs de ses collègues membres de la Chaire de recherche du Québec sur la découvrabilité des contenus scientifiques en français.